Calcul ARE

Les allocations de retour à l’emploi sont des indemnités destinées aux individus inscrits à Pôle emploi et recherchant activement un travail. Elles leur permettent de percevoir des revenus pour subsister le temps de retrouver un emploi. Le calcul du montant de l’ARE se base sur la situation de l’allocataire lors de la période précédant sa perte de travail.

Les allocations de retour à l’emploi ou ARE sont des indemnités chômage octroyées aux personnes recherchant du travail via Pôle emploi. Cette aide financière est destinée à leur permettre de veiller à leur subsistance ainsi qu’à celle de leur famille. Et ce, jusqu’à ce qu’elles trouvent un nouvel emploi qui leur donne la possibilité de percevoir des revenus. Le droit à des allocations n’est pas accessible à tous les actifs en situation de chômage. En effet, le versement de ces indemnités nécessite de remplir certaines conditions, en plus de l’inscription à Pôle emploi. Le calcul ARE prend pour variable principale le salaire journalier de référence ou SJR.

Quelles sont les conditions pour avoir droit aux allocations ARE ?

L’ARE est dédiée aux résidents du territoire français qui sont inscrits à Pôle emploi et qui recherchent activement un travail. Certaines conditions sont à remplir afin d’accéder à ce droit.

Une certaine durée d’affiliation à l’assurance chômage avant l’inscription à Pôle emploi est également requise. Les bénéficiaires de l’ARE doivent avoir été salariés durant 4 mois sur la période de 28 mois précédant la perte d’emploi. Ces allocations sont destinées aux personnes qui sont au chômage involontairement et non pour cause de démission. Elles doivent s’être inscrites à Pôle emploi durant 1 année suivant la perte d’emploi et sont tenues d’actualiser leur situation régulièrement.

L’ARE n’est pas accessible aux retraités profitant de la pension à taux plein et à ceux en situation de retraite anticipée. Ces indemnités sont uniquement dédiées aux actifs aptes à travailler, après certification médicale.

Certains métiers sont régis par d’autres règles concernant les allocations chômage. Il s’agit entre autres des professions telles que :

  • Marins ou dockers ;
  • Travailleurs à domicile ;
  • Intermittents du spectacle ;
  • Représentants de commerce VRP ;
  • Les salariés expatriés ;
  • Etc.

Malgré les conditions d’accès strictes à l’ARE, la perte d’emploi pour cause de démission légitime permet de bénéficier des allocations. Certaines situations peuvent justifier la légitimité des motifs de démission, à savoir :

  • Avoir un enfant handicapé devant intégrer une structure adaptée, requérant un déménagement ou dont l’organisation ne convient pas aux horaires du parent ;
  • Un déménagement suite à PACS ou un mariage ;
  • Le changement d’adresse du conjoint pour des motifs professionnels sauf le départ en retraite et le départ en formation ;
  • Une démission dans les 3 mois. Et ce, suivant la date de début de la convention pour les inscrits à Pôle emploi après une perte d’emploi ;
  • Un licenciement dans les 3 mois qui suivent la date du début de contrat.

Si la démission n’est pas réglementaire, il est possible de déposer une demande auprès de l’Instance Paritaire Régionale pour bénéficier de l’ARE.

Quel est le calcul de l’ARE ?

Le calcul du montant de l’ARE se base sur la situation de l’assuré durant sa période d’activité précédant sa perte d’emploi. La variable principale considérée est le SJR ou salaire journalier de référence.

Par ailleurs, des cotisations sociales sont prélevées de l’ARE brute avant de verser l’ARE nette à l’allocataire. Si la somme de l’ARE journalière est de plus de 29,56 euros, 3 % de la somme est prélevée. Cela servira à financer les points de retraite complémentaire. Des retenues pour les cotisations GSD et CRDS sont également prélevées pour un ARE supérieur à 52 euros.

Calcul du salaire journalier de référence

Le SJR est compté selon les revenus bruts reçus par l’assuré durant les 2 dernières années et le nombre de jours travaillés. Voici la formule à utiliser pour calculer le salaire journalier de référence :

Les rémunérations des 24 derniers mois / le nombre de jours calendaires figurant entre le commencement du 1er contrat et l’échéance du dernier.

Il est possible que l’allocataire fût en inactivité au commencement de la période de référence ou n’ait pas été actif continuellement. Dans ce cas, le nombre de jours est revu à la baisse, afin de lui permettre de percevoir une allocation intéressante. Toutefois, s’il cumule trop de périodes non travaillées, un plafonnement de 75 % des périodes travaillées est mis en place.

Calcul de l’allocation journalière

Le montant de l’allocation journalière est calculé en fonction du SJR. Si la personne exerçait un emploi à temps plein, la plus avantageuse des deux formules suivantes est retenue :

  • 40,4 % du SJR + 12,12 euros ;
  • 57 % du SJR.

Un plafond maximum de 75 % du SJR et un seuil minimum de 29,56 euros ont été établis par Pôle emploi. Ainsi, l’ARE journalière ne peut dépasser le plafond et être inférieure au seuil minimum.

Pour les salariés à temps partiel, le calcul de l’ARE est le même. Toutefois, la partie fixe de 12,12 euros est diminuée en fonction du temps de travail, durant 122 jours.

Les demandeurs d’emploi qui suivent une formation perçoivent l’allocation de retour à l’emploi formation. Les indemnités journalières ne peuvent pas être inférieures à 20,48 euros.

Ajustez pour changer votre salaire
Mode de facturation
Au forfait Tarif journalier
Chiffre d'Affaires réalisé par mois
- de CA + de CA
Frais professionnels
Non Oui

Indépendant ou salarié ?

Optez pour les deux grâce au portage salarial

Plus de
7800 consultants
Parcours
de formation
Compte
d’activité en ligne
Offres
de missions
Label PEPS
J'obtiens le meilleur salaire possible

On vous dit tout sur le portage salarial !

1 conseiller à votre écoute
J'obtiens le meilleur salaire possible
1 processus 100% dématérialisé

Nos références